Background
2000-2010 : les tensions
La mise en place d'une politique libérale commune entraîna d'importants clivages
entres les pays du Nord et ceux du Sud. Parallèlement, les principaux Etats
développés mettent en place des prototypes de robots pour remplacer l'homme
dans les armées. 2010-2012 : les grèves Face à une inégalité toujours croissante,
les syndicats des pays sous-développés demandent à ceux qui travaillent dans
les usines des pays industrialisés de faire grève. Celles-ci s'étendront dans
toute l'Asie, provoquant ainsi un crash boursier suivi d'une importante crise
économique. Sous la pression des groupes capitalistes, les Etats du Nord envoient
l'armée au Mozambique ; tout ce qui appartient au pays est détruit.
2012-2020
Après cette guerre éclair qui dura un mois et qui avait pour but de montrer
l'exemple, les travailleurs du Sud retournent au travail. Mais la production
baisse et les groupes capitalistes doivent trouver une solution pour mettre
fin à une volonté des ouvriers caractérisée de " faible " par les Etats-Unis.
Et comme la guerre éclair avaient fait réagir les populations, les groupes capitalistes
décident de financer la recherche des robots-militaires afin de les rendre plus
performants pour une guerre plus propre.
2020-2032 : la seconde guerre
En 2020, les robots sont suffisamment intelligents pour assurer la surveillance
des travailleurs. Mais ces robots sont mal programmés et les populations du
Sud subissent alors de nombreuses agressions. Et bien que les dirigeants du
Sud aient été corrompus pour ne pas réagir, ils envoient tout de même leurs
armées attaquer ces robots. Les pays du Sud sortent vainqueurs de cette seconde
guerre bien que les pertes humaines soient très importantes (1,5 morts du côté
sud). Après quatre ans de conflit, la crise économique s'étend sur toute la
planète, l'armée du Sud ne peut plus qu'assurer la sécurité intérieure des pays,
et les pays capitalistes sortent un nouveau type de robots capables soit disant
de dialoguer et d'être sociable.
2032-2057 : " les beau jours "
En l'absence d'armée, les pays du Sud voient débarquer des robots qui en réalité
n'ont été conçus que pour être beaucoup plus solide et armés. Le 4 mai 2032,
tous les peuples du Sud sont soumis à la surveillance continue des robots. La
population concernée décroît régulièrement de 4% par an, ces massacres sont
cachés aux médias du Nord entièrement contrôlés par les groupes capitalistes.
Pendant 25 ans, la croissance est de retour pour les pays du Nord, les machines
sont mises à jour régulièrement pour éviter les quelques bogues qui provoques
quelques massacres (une machine boguée tua 200000 personnes en Corée du Nord
le 8 février 2041). Ces années seront appelés les " beaux jours " par les populations
du Nors. 2050 : Peuple soumis, peuple libre ! Mais pendant cette longue période,
les pays du Sud ont analysé les robots et le 4 décembre 2057, ceux-ci, bien
que programmés pour détruire le circuit en cas de reprogrammation , se retournent
contre les pays du Nord. La totalité des robots présents en Amériques du Sud,
soit 50000, traversent le Mexique et attaquent les USA. Dans les premières semaines
les entreprises qui ont construit les robots sont détruites, et en cinq mois
l'armée des Etats-Unis est détruite. Pendant cette même période, des galleries
sont construites à travers tous les pays, reliant New-York, Chicago, Los-angeles.
Et deux semaines après l'anéantissement des usines à robot, les machines envoyées
en Afrique se retournent contre l'Europe le 28 septembre 2067.
2067-2069 : l'extension des galleries
Elles recouvrent désormais tous les territoirs du Nord et relient toutes les
grandes villes ; une gallerie relie d'ailleurs l'Europe et les Etats-Unis. La
vie à l'extérieur devient impossible et toutes les habitations en extérieur
sont détruites. Les machines en prennent le contrôle comme elles contrôlaient
les travailleurs du Sud. L'ensemble des réseaux souterrains s'organisent par
petits groupes. Puis rapidement, les peuples du Sud envoyèrent des groupes de
mercenaires et des militaires dans les pays anciennement capitalistes.